Et le miracle ne fût pas…

Point de suspens, le couperet est tombé samedi : « Négatif ».

 Ca me fait penser à une chose : je ne sais même pas ce qu’il peut y avoir indiqué lorsque la prise de sang est positive… aucune idée, jamais vu. Bref.

 Samedi, 12h, j’encaisse. Brad est déçu, mais aussi solide qu’un roc (merci mon chéwi). Après le déjeuner, je vais prendre un bain, et je pleure, je pleure… je pleure toute la journée. Je pleure encore d’ailleurs. J’annonce la nouvelle à Maman, ma sainte Maman adorée, qui me propose un ciné le lendemain. Merci Maman. Et Merci à Guillaume Gallienne pour ce merveilleux film.

 Aujourd’hui, quatre jours après, je ne peux pas dire que ça va « mieux ». Oh non non non. J’ai les yeux qui se remplissent de larmes à la moindre occasion, je hais mon corps, je hais mon utérus et je hais 99 % de la population sur terre (1% sur 6 milliards, il reste quand même du monde à aimer, vous inquiétez pas). Je suis tellement mal que je n’arrive pas à bosser correctement. Pas à bosser tout court en fait. Deux jours que les dossiers s’accumulent sans que j’avance. Deux jours de psychotage intensif.

Pour résumer, je ne surmonte pas l’épreuve, je ne « recommence » pas à vivre, je survis, c’est tout. Je mange, je dors, je travaille, mais j’ai l’impression amère d’être comme « anesthésiée ».

 Ce qui me vient à l’esprit ? Pourquoi aurais-je plus de chance pour les prochaines FIV ? Pourquoi ça marcherait alors que jusqu’à présent rien n’a fonctionné malgré nos « superbes » embryons arrivés à J5.

 Bordel de merde, qu’est-ce qui cloche chez moi pour qu’aucun des 6 embryons super warriors (soit-disant) transférés depuis juin 2013 ne s’accroche ???

 Et puis, c’est pas comme si je n’avais pas tout essayé. Deux ans que j’ai arrêté de fumer. Durant les traitements, pas d’alcool et je fais attention à manger équilibré. Peut-être trop de sucre ? j’évite au maximum le sucre, mais par pitié, ne m’enlevez pas mes carrés de chocolat le soir…J’ai tenté l’ostéopathie. Il me reste les séances de psy, l’acupuncture, la sophrologie, le yoga… pfffff, je n’ai même plus d’énergie pour tout ça.

Je cherche inlassablement la méthode, le truc qui fera que ça fonctionne la prochaine fois.

Pour le moment, je mène une vie de dépravée : mousse au chocolat à midi (oui, j’ai osé !), apéro et vin tout le week-end (enfin, le soir), pas de sport. J’ai pas repris la clope, c’est déjà ça.

 Désormais, je commence sérieusement à me demander si un jour je serai enceinte et si un jour je serai Maman à mon tour. La roue tourne parait-il. Mouais. Perso, ça fait deux ans qu’elle ne tourne plus pour nous et qu’elle reste sur le même intitulé : « Looseuse ».

 Rendez-vous 17 janvier avec Super Doc qui va me sortir probablement des statistiques du genre « dans votre cas, vous aviez beaucoup de chance de tomber enceinte (genre 40 ou 50 %) mais il y a une partie qu’on ne contrôle pas… ». J’imagine qu’à cette date, je déclencherai mes règles, et qu’on tentera les deux transferts d’embryons congelés en mars et avril. Sans trop d’espoir.

 Résultat des courses, je me tourne totalement vers d’autres projets. Après ces deux prochains TEC, je ferai une pause de 6 mois, je pense. Le temps de donner ma démission et de m’installer, enfin, à mon propre compte. Tant pis si je n’ai pas la clientèle qui va avec, tant pis si je galère de nombreux mois, au moins, je serai libre, libre, libre, et je stresserai uniquement pour ma pomme.Quitte à ne pas avoir de congé mat (puisqu’il manque le bébé), autant se sentir libre jusqu’au bout.

 Je me laisse encore toute la semaine pour avoir une hygiène de vie détestable, et après promis, je me remets aux fourneaux.

 En attendant, on dit bye bye à Jules et Jim, et on continue de faire « comme si ». Sauf que je n’y arrive plus.

Sinon, je vais devenir dingue

Un article juste inintéressant mais qui fait toute l’utilité de ce blog : besoin de sortir tout ça puis de passer à autre chose. Sinon, je vais devenir diiiingue !

Hier, super journée. Brad est parti à Paris pour les 30 ans de sa soeur (mais c’est pas pour ça que j’ai passé une super journée, hein). Je me suis retrouvée, certes, seule, mais pour la première fois assez en forme pour faire des « choses ». Du coup, avec Maman, on est allées au marché et à Picard, mon magasin préféré. L’après-midi, mon amie Lotte m’a appelé et après avoir discuté de cette FIV, on a parlé de tout et de rien. Ensuite, je suis partie chez mon autre amie LN, et ai fait la connaissance de son bout de chou trop craquant… on a discuté un peu de la FIV et sans entrer dans les détails, elle m’a avoué avoir elle-même subi une fausse couche. Et merde, pourquoi ça arrive toujours aux meilleurs ? Et puis, elle était hyper positive, bref, ça m’a contaminé. Ils m’ont invité à dîner, mais trop crevée, j’ai décliné. Je préférais passer la soirée avec ma télé et mon petit repas de fou que je m’étais préparée (citronnade et noix en tous genre pour l’apéro, tartines de saumon fumé/beurre salé, tartines de fromage chaud et froid (j’en profite, Brad abhorre le fromage :-D), salade pour la bonne conscience, compote et chocolats). My God. Mon ventre gonflé n’était pas dû à mes ovaires en folie, cette fois !

 

Ce matin, DPO 10. Je me réveille en pleine forme… et avec un kilo en moins. Cherchez pas, c’est normal, j’évacue le liquide stocké dans mon bidou, je suis sur la voie de la guérison. Bonne nouvelle pour mon corps, mauvaise nouvelle pour Jules et Jim. Ben oui. Parce que j’en suis persuadée, si ça devait « le faire » cette fois, vu l’hyperstim que je me suis tapée post-ponction, une éventuelle grossesse entraînerait de nouveau une hyperstim. Je me suis posée la question de savoir si c’était systématique, et à vrai dire, je n’en sais rien. Mais, vu que l’hormone HCG sécrétée affole mes ovaires, je dirai que oui. Et vu tous les exemples et témoignages autour de moi, à chaque fois qu’une FIVeuse fait une hyperstim post ponction et que « ça marche », elle fait une hyperstim avant les 10 DPO. Je poserai la question à Super Doc la prochaine fois. Pour en savoir plus sur ce fameux phénomène, je vous invite à lire ce billet d’une blogueuse, juste tellement vrai et parfaitement documenté : ici .

Voilà, voilà, donc, malheureusement (c’est nul à dire), je vais très bien, la vie reprend son cours et je me doute de ce que sera le résultat de cette putain de prise de sang de merde. En attendant, je me farcis toujours de la progestérone trois fois par jour, ce qui me donne les seins douloureux, et me rappelle chaque jour que je fais une FIV. Ouin.

 

Next, passons, je m’en remettrai. Ce qui me désespère, c’est qu’après ça, après les TEC qui suivront, il ne nous restera plus que 2 FIV avec notre PMA. Deux FIV et après, quoi ? Solutions alternatives ? On fait quoi après ? On attend un miracle ? On pense à l’adoption ? On renonce ? On souffre en silence et on laisse les gens nous regarder avec pitié ? Les pauvres, ils n’arrivent pas à avoir d’enfants.

 

Toutefois, comme toute FIVette qui se respecte, je continue à espérer à un miracle. Genre : « en fait, tu fais pas d’hyperstim, mais devines quoi ? Tu es quand même enceinte et tu es un cas à part ». Ou : « mon ovulation s’est remise subitement en marche, et un spermatozoïde conquérant a trouvé un joli ovule dans la seule trompe qu’il te reste ». Improbable ? Et alors ? J’ai encore 10 ans pour renoncer à ce genre de petit miracle. J’vous promets, dans 10 ans, je renonce. Mais pas avant. Au moins par fierté et pour dire « Fuck » à Madame The Bitch La Nature.

 

Et bien vous savez quoi ? ça va mieux. Je m’en vais faire des muffins citron qui vont déchirer, car perdu pour perdu, autant se gaver de bonne chose qu’on aime. Je ferai un régime plus tard.

Jules et Jim

Jules et Jim, c’est un film, de François Truffaut. Un des réalisateurs les plus merveilleux au monde.

Jules et Jim, c’est un livre, avant ça.

Jules et Jim, c’est une formidable histoire d’amitié, et d’amour. Une de celles qui vous tirent larmes et rires. Une de celles comme on n’en fait plus.

Jules et Jim, ce sont mes deux petits embryons que j’encourage à s’accrocher. Mes deux petits grains d’espoir.

Nous sommes à DPO (Day post ovulation) 7 et J+2 après transfert. Mon état de santé, ce matin, s’est subitement amélioré. J’ai toujours mes deux kilos en trop, pris après la ponction, mais je marche, je me déplace, et je pourrais même travailler. Faut dire que depuis que je suis arrêtée, et contrairement à ma première FIV, je dors bien. Je mange tôt le soir, (enfin, 20h, 20h30 au lieu des 21h-22h habituelles), je dors vers 23h et me réveille vers 8h. Pas d’insomnies, parfois réveillée par les douleurs, mais plus depuis cette nuit. Bref tout va bien.

Mais je suis bien soulagée d’aller mieux, ainsi, je vais pouvoir faire un peu de cuisine car depuis que je ne cuisinais plus, Brad, crevé lui aussi, me faisait pas vraiment manger équilibré. Hier c’était pizza (j’ai ajouté de la salade, histoire de me donner bonne conscience). Et vendredi, on a prévu de se faire plaisir pour le week-end : on va prendre à emporter chez notre chinois préféré. Mais vous savez quoi ? Même si je me dis que je devrai manger équilibré, je me dis aussi que Jules et Jim ne doivent pas me sentir frustrée. Et puis, si tout est joué, ou presque, autant se faire plaisir. Z’en pensez quoi ? Manger équilibré ? Se faire plaisir ? Dilemme. Moi, j’ai choisi les deux : je fais un mix.

Pour info, hier, j’ai tenté un gâteau au citron – chocolat. Gouté ce matin. Mis à la poubelle juste après. Dé-gueu-lasse. Ca m’apprendra à vouloir changer les recettes.

Pour ce soir, j’hésite : muffins aux courgettes / salade, crevettes aux poivrons et carottes, sauce curry coco, ou oeufs à la piperade ?

Côté boulot, j’ai essayé de reprendre un peu… je traite les mails urgents, mais j’avoue ne pas être motivée pour véritablement travailler. Je me dis qu’il sera bien assez tôt lundi de voir tout ça, et tant pis pour les urgences qui font partie intégrante de mon métier. Mes boss devraient se débrouiller sans moi.

En partant, l’affiche du film.

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Les jeux sont faits

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Vous avez déjà eu l’impression de ne rien contrôler, de vouloir tout faire pour qu’une chose arrive, mais de ne pouvoir absolument rien faire pour influencer cet incroyable évènement ? Oui ? Et bien voilà comment je me sens, aujourd’hui, post-transfert FIV n°2.

Ce matin, lever vers 8h20. La bonne nouvelle c’est que les douleurs me tuent, donc, je dors.

8h34 : Miss Chichi, du labo, m’appelle. Sur les 10 embryons, il en reste 5 de bonne qualité. Ils en mettent 3 au frais (ils les congèlent, pour les non initiés) et m’en transfèrent deux aujourd’hui. Youpi ! Pas le temps de se réjouir, Miss Chichi me dit que les embryons sont déjà à un stade avancé, et qu’il faut me les transférer TOUT DE SUITE. Gnnnaaaaaaaaa. Peut-on se rendre à la clinique dans une heure ? Oui-oui.

Je préviens Brad qui part gratter la voiture (il ne gèle plus depuis des semaines et des semaines, mais le Jour J, bien sûr, la voiture est gelée). Je file à la douche (ben, ouais, quand même, je suis pas épilée, j’ai une sale gueule, je ne porte plus mes lentilles, mais au moins, je sentirai bon la vanille). Puis, j’avale deux clémentines et du pain, en me forçant (satanées nausées), pour avoir des forces. Et on est parti mon kiki !

Brad me dépose, je vais aux admissions, il me rejoint, on m’enregistre, puis direction premier étage pour le transfert. On s’annonce, on attend et on nous appelle. J’ai l’impression qu’après une FIV et 3 TEC, je vis ça pour la énième fois. Brad s’installe dans le petit coin qui lui est réservé, habitué, lui aussi. Super Doc arrive et… sans mentir, c’est le drame.

Elle me demande si je vais bien, je lui dis bof. Pourquoi je ne l’ai pas appelé ? Euh ben si, je vous ai appelé, on m’a dit de pas m’inquiéter. Mine contrariée de Super Doc. Grrrrr. « Effectivement, vos ovaires sont très gros ». Bon. Pas trop le temps de tergiverser, je vois bien qu’elle est contrariée mais j’ai envie de hurler : « Merde, moi je n’y suis pour rien, ce sont mes p…. d’ovaires de merde qui n’ovulent pas ou ovulent trop ! ». Le type du labo arrive, vérifie que ce sont bien mes embryons (sait-on jamais), et m’informe que 3 ont été congelés et que 5 autres « attendent ». Ah bon, je fais ? Oui, ils étaient de qualité moyenne, donc, on les garde et on les congèle demain s’ils évoluent quand même. Vous recevrez un courrier. Ok.

Super Doc fait la manip, je ne sens rien (je vous ai dis, ce coup ci, je suis tellement habituée, que je passe à côté de tout), et me montre ce qui pourrait être mes deux petits embryons. Avant de partir, elle me dit : « Si grossesse il y a, l’hypertsim va s’aggraver, donc surveillez bien votre poids. Normalement, vous devriez perdre un peu de poids dans les prochains jours, si vous en prenez, vous venez me voir, je vous donnerai un traitement un peu plus fort. Sinon, tout devrait rentrer dans l’ordre dans quelques jours ».

Donc, c’est bien ce que je craignais : si pas d’hyperstim prononcée dans les prochains jours (on va dire dans la semaine qui suit le transfert, soit jusqu’à dimanche), pas de grossesse. J’ai envie de pleurer : soit tu souffres physiquement, soit tu souffres moralement. Laquelle tu choisis ?

Passons. Super Doc m’a prescrit « repos, repos, repos ». Coup de fil aux boss. Certes, ils ne savent pas pourquoi je suis absente, mais tout de même, ils se doutent bien que je ne fais pas exprès. « On se débrouillera » me dit Boss n°1. Hmmm.

Désormais, je me repose, je m’ennuie, et je suis pas bien. J’essaie de positiver, parce qu’il le faut mais aujourd’hui, c’est juste impossible. Je défie quiconque de positiver lorsqu’on est quasi-alitée, dans l’incertitude  la plus totale et que l’on s’ennuie. Et que son cher et tendre est tout aussi stressé. La dernière fois, l’hyperstim a probablement compromis la nidation, pourquoi pas cette fois encore ? Je me raccroche à l’idée qu’ils sont deux…

Pour me permettre de positiver, il faut que je leur trouve des petits noms. Je me donne jusqu’à demain, et attends de pied ferme toute suggestion. Pour le moment, rien ne me satisfait. Quoi, moi, de mauvais poil ? Noooooooon.

Edit : la reine des psychoteuses c’est moi. Je ne connais personne qui me surpasse. Exemple : je suis allée aux toilettes après le transfert. Trois heures après. Faire les gros besoins. Et bien, je ne peux m’empêcher de penser qu' »ils » ont peut-être glissés et son aujourd’hui quelque part dans les égouts de ma jolie ville… Suis-je un cas désespéré ?

Après avoir passé 3 jours horriiiiiiibles post-ponction, me revoilà.  Cette ponction m’a achevée. Je me raccroche, encore et toujours, à l’idée que c’est pour la bonne cause, mais faut être lucide, peut-être pas non plus. Ventre gonflé, douleurs abdominales m’empêchant de me lever, nausées. Tous les symptômes d’une légère hyperstimulation. J’a-dore !

Aujourd’hui, cela va un peu mieux, sans que je pète la forme, bien sûr. Disons que j’arrive à marcher, même si je me fatigue. Selon Super Doc, tant que je ne prends pas beaucoup de poids subitement et que je n’ai pas de fièvre, tout est normal.

Ce qui m’angoisse, c’est que je me dis (je commence à être calée, en FIV), de deux choses l’une :

– soit une semaine après le transfert,  mon état empire et cela signifie en même temps qu’un embryon est venu se « nider ». Car les hormones HCG sécrétées par une grossesse entraîne une hyperstim lorsqu’elle a commencé à se déclarer juste après la ponction.

– soit mon état ne fait que s’améliorer avec à la clé un « négatif ».

Du coup, si rien ne se passe, je « saurai » qu’il y a de fortes chances d’avoir une prise de sang négative.

Mais pensons au jour le jour. Hier, nous avions 10 embryons de bonne qualité, apparemment. Du coup, la biologiste n’arrivait pas à choisir certains embryons plutôt que d’autres, et elle préfère faire une sélection naturelle, c’est à dire attendre J5 pour le transfert. C’est ce qu’ils avaient fait à la première FIV, donc, je ne suis qu’à moitié sereine. En même temps, mon corps sera mieux rétabli demain (J5) que hier (J3).

Côté travail, je bosse un peu de chez moi, mais ce n’est pas la grande activité, hein. Je suis censée reprendre mercredi… on verra ce qu’en dit Super Doc. De toute façon, si je le sens pas, je reste chez moi. Na !

Je vous laisse, je sens les nausées revenir … (non, pitié…).

Bref, je fais une deuxième FIV

C’est qu’à la deuxième, on commence à être rodés. Piqûres, rendez-vous, écho, prises de sang… la routine, quoi.

Sauf que :

– le nouveau traitement (Pergoveris), me fait super mal lors de l’injection. Heureusement, Brad le fait de la manière la plus douce possible et en trois semaines de piqûres, nous avons à déplorer un seul bleu.

– j’ai complètement oublié de prendre rendez-vous avec l’anesthésiste. Finalement, j’ai réussi à avoir un rendez-vous in extremis.

– c’est la loose de dire : »non, ce n’est pas ma première fois, oui, je connais tout ça ».

Ponction le 16 janvier de 14 ovocytes. Bonne récolte, dirons-nous. Ouais, sauf que mon expérience démontre que ce qui compte, ce n’est pas la quantité mais la qualité. On saura demain pour le nombre d’embryons obtenus et la date du transfert (dimanche ou mardi).

Aujourd’hui, lendemain de la ponction, je douille. J’ai très très très très mal aux ovaires et j’ai bien peur de refaire une hyperstim avant transfert (nooooon, pitié). Du coup, je me repose au max, et j’essaie de pas trop boire pour éviter une rétention d’eau comme la dernière fois. Bon et puis si demain ou lundi ça ne va pas mieux, j’appellerai Super Doc (mais j’ai la frousse qu’elle annule le transfert).

Je suis un peu plus zen que lors de la première FIV, ça c’est cool. Et ma Maman m’a dit hier qu’elle avait lu mon horoscope pour 2014 et qu’il était plutôt bon. Je ne sais pas ce que ça disais exactement (je n’ai pas voulu savoir), mais Poissons, Troisième décan, sachez que vous avez un bon horoscope pour 2014. Comment ça je crois à l’astrologie ? et bien oui, j’avoue, j’y crois. Je crois en tout ce qui peut me donner un signe positif.

Genre : le médecin qui a pratiqué ma ponction est l’échographe d’une de mes amies qui a fait toutes ses écho de grossesse. Si c’est pas un signe, ça ! Non ? Un peu quand même.

Bref, je fais une deuxième FIV.